28/04/2015

Vivement dimanche 2007

Spécial Michel Delpech sur le plateau de Michel Drucker. Grands potes, Delpech a invité Pierre...

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17:15 Écrit par Saï-Saï dans Général | Commentaires (0) |  Facebook |

Olympia 1964

Olympia de Paris. Durant trois semaines (du 16 janvier au 4 février 1964), à raison d'un, deux ou trois shows quotidiens, soit 41 apparitions en tout.
L'affiche est imposante et donne tout son sens au mot « Music-hall ». Daniel Janin et son orchestre, les Hoganas, Pierre Vassiliu, Larry Griswold, Roger Comte, Gilles Miller et Arnold Archer, acrobates, jongleurs, humoristes, chanteurs se succèdent sur la scène avant la deuxième partie du spectacle avec les trois têtes d'affiche au fronton du Boulevard des Capucines : Trini Lopez, Sylvie Vartan et les Beatles, passant à chaque fois en dernier. C'est l'époque où Pierre Vassiliu chante, en première partie, ses premiers succès tels "Armand" et "ma cousine"...

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17:01 Écrit par Saï-Saï dans Général | Commentaires (0) |  Facebook |

27/04/2015

Article de Libé 2004

Qui c'était celui-là ?
(Juillet 2004)

pierre vassiliu

Pierre Vassiliu, 66 ans, chanteur. Écume sans amertume les salles des fêtes de sous-préfectures après avoir couru le monde grâce aux rentes d'un hit 70's.
C'est la star de son village. Sur le port de plaisance : «Salut Pierre ! Ton bateau, tu le vends combien ?» A la terrasse du restau : «La forme, Pierre ? Je te mets la table du fond pour être tranquille ?» Lui : «C'est vrai, ici, les gens m'aiment bien. Ils sont contents quand ils me voient à la télé.» Avec son passé de champion du Top 50 banni des grandes scènes, Vassiliu aurait pu devenir aigri et triste. Dans sa belle demeure méditerranéenne, on rencontre un type drôle, imperméable à toute nostalgie. Ce soir, le chanteur prend l'avion pour Paris. Il passe sur Liberty TV, confidentielle chaîne du câble spécialisée dans la vente de voyages et les locations de villas. «C'est ma femme qui m'a poussé à accepter. Pour faire un peu de promo sur mon nouveau disque et aussi en profiter pour essayer de louer notre maison. Tous les deux, on veut retourner en Afrique.»
Installé depuis quatre ans à Mèze, village de conchyliculteurs au nord de l'étang de Thau, près de Sète (Hérault), Pierre Vassiliu a la bougeotte. A 66 ans, le voilà prêt à nouveau à tout quitter, direction le Burkina Faso. Mais avant, il a une tournée à achever. Avec des dates à Montbéron, Montréjeau, Villefranche-de-Rouergue et Cambieure. Bien sûr, ce n'est pas les Vieilles Charrues à Carhaix ni les Francofolies à La Rochelle. Financée par la Dépêche du Midi, cette tournée de seize concerts offre entrée gratuite et feu d'artifice à tout le monde. Lui n'en n'a pas honte : «Ça me fait plaisir qu'ils aient pensé à moi. C'est une tournée sur laquelle j'étais il y a vingt ans, je trouve ça sympa de renouer avec elle.»
Un has been, Vassiliu ? «Je serais prêt à gifler un mec qui dirait ça, menace Gérard Lanvin, vieux pote du chanteur à l'époque où l'acteur vendait des chaussures rue des Canettes à Paris. Les has been sont ces cons qui participent à des émissions de merde à la télé. Sortis du Loft, ils sont déjà out. Alors que Pierre, c'est un artiste magique, de la grande race des amoureux de la liberté.» Moins lyrique, mais tout aussi bon copain, Laurent Petitgirard, chef d'orchestre et président de la Sacem : «Pierre Vassiliu est l'exact contraire de ces artistes qu'on fabrique en deux mois à la télé. C'est un noble artisan du métier de la chanson, il possède le travail patient du luthier. Avec son tube Qui c'est celui-là ?, il a eu un grand coup de bol. Mais, même si sur un plan médiatique il n'a plus vécu une telle heure de gloire, il ne peut pas en être frustré, puisqu'il n'a jamais cherché à se placer dans cette catégorie.»
Paris, 1973. Un petit bonhomme à la grosse moustache et au nom étrange, pilier des clubs de la rive gauche, adapte en français Partido Alto, une samba du Brésilien Chico Buarque. Il en fait un hymne fantaisiste aux différences : «Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a, qui c'est celui-là ? Complètement toqué, ce mec-là...» La France s'enflamme. N° 1 au hit-parade pendant six semaines, 300 000 disques vendus en quatre mois. Pierre Vassiliu, les mêmes moustaches de Cosaque mais en plus grises, déguste son plateau de douze huîtres et rigole. «J'ai vécu une quinzaine d'années avec le fric de cette chanson.»
N'ayant jamais cherché la gloire, l'ex-star de l'Olympia sait se contenter d'un public fidèle qui remplit à chaque fois des salles de 400 places. Même s'il regrette parfois que «les radios oublient un peu trop de passer [ses] chansons», il se fiche éperdument de n'être plus qu'un nom évoquant vaguement quelque chose. D'autant plus que sa vie est une telle compilation d'histoires délirantes et rocambolesques que leur seule évocation suffit à donner du bonheur à chacune de ses journées. Surtout lorsqu'elles sont racontées dans la maison aux couleurs marocaines qu'il habite au bord de l'étang, sous l'oeil de Laura, son amoureuse depuis un quart de siècle.
Né en banlieue parisienne dans une famille bohème bourgeoise de l'entre-deux-guerres (père médecin immigré roumain, mère très musicienne), il se retrouve à 16 ans dans la rue, forcé de gagner sa vie en donnant des leçons d'équitation à de grands noms du music-hall : Jean-Marc Thibaut, Roger Pierre, Darry Cowl sont ses élèves. A 18 ans, il est envoyé en Algérie, obligé de photographier les cadavres de résistants algériens pour la propagande française. Il écrit une chanson antimilitariste, la Demande de permission, l'enregistre et la fait passer sur le haut-parleur d'un camion de sa caserne. Déféré devant le conseil de guerre, il écope de trois mois de cachot. De retour à Paris, il écume avec sa guitare toutes les boîtes de la rive gauche. Après le succès surprise de Qui c'est celui-là ?, Vassiliu quitte la capitale et se réfugie dans le Lubéron. Il y rencontre une ex-Miss monde hollandaise... mais mariée. Avec la complicité d'un copain pilote, il s'envole vers la villa de sa bien-aimée, atterrit au fond de son jardin et l'enlève. Fuite au Maroc, puis nomadisme en Afrique à bord d'un vieux camping-car. Dans les années 80, on le retrouve à Dakar, patron d'un club de jazz dans le quartier des ministères. Grand trip herbes, gourous et messes vaudou. Sa femme : «On est vraiment allés très loin, ç'aurait pu tourner mal.» Retour en France, sans un radis. Coluche, très grand seigneur, permet aux tourtereaux de planter leur tente derrière l'immense villa qu'il habitait en face du parc Montsouris à Paris. «Il nous a même prêté une de ses bagnoles américaines. Mais elle coûtait une fortune en essence ! Alors on la garait pas loin et on prenait le métro.» Un autre jour, il est à Cuba, où il dîne à la table de Fidel. «On était huit à table, dont Georges Marchais et sa femme, et Castro n'arrêtait pas de se foutre de la gueule de Liliane, c'était poilant !»
Et maintenant ? Après avoir touché à une multitude de genres musicaux, de la musique tsigane au jazz New Orleans, du maloya réunionnais au son cubain, Vassiliu ne manque pas une occasion d'assurer la promotion de chanteurs estampillés world music. Un Peter Gabriel du terroir. Ce qui lui permet, à l'occasion de festivals, de se retrouver sur scène avec les plus grands : Femi Kuti, Ray Barretto, Mory Kanté, Compay Segundo, Susheela Raman, Lokua Kanza...
Il y a quatorze ans, avec une bande de copains, il fonde à Mèze un festival de musiques du monde dont il est toujours le parrain. L'endroit lui plaît tellement qu'il finit par s'y installer. Laura ramène un peu d'argent en vendant des sculptures. Lui continue à écrire des chansons, qu'il
enregistre parfois, lorsqu'un mécène apporte quelques dizaines de milliers d'euros. Son dernier disque, Pierre précieuses (sic), a ainsi vu le jour grâce à l'argent d'une entreprise de produits ésotériques. «J'ai dit à ma femme et à mes enfants : "Cette fois-ci, c'est bon. Si ce disque ne marche pas, je m'installe en Afrique et je n'en reviens plus !"» Personne ne l'a cru.
Pierre Daum/Libé
http://www.liberation.fr/portrait/2004/07/27/qui-c-etait-celui-la_487592

12:33 Écrit par Saï-Saï dans Général | Commentaires (0) |  Facebook |

23/04/2015

Nach chante Vassiliu

Nach reprend "qui c'est celui-là". Nach, dont le premier album est sorti le 6 avril dernier, sera en tournée au Printemps de Bourges le 27 avril prochain. Elle participera également à la "Tournée Chedid "qui se produira à l'Olympia du 20 au 24 prochain

(Clic sur photo)

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06:50 Écrit par Saï-Saï dans Actualité, Musique | Commentaires (0) |  Facebook |

16/04/2015

Tournée hommage à Vassiliu

Chers amis
Je reviens vers vous en ce printemps qui ne tient pas toutes ses promesses de printemps ; alors que nous devrions être socialement débridés, battant le pavé et reprenant des chants empourprés pour faire vaciller le système, nous nous consolons en regardant le soleil poindre péniblement. Tous les ensoleillements sont bons à prendre me direz-vous très justement, et je m’en viens vous en soumettre un de choix !
Je vous invite, je vous exhorte, je vous capture, pour venir découvrir le spectacle d’hommage à Pierre Vassiliu que nous sommes en train de vous concocter.

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Dans l’indifférence quasi générale, il nous a quittés en août dernier. Il était pour moi un des chanteurs français les plus importants, en cela qu’il a été parmi les premiers à faire voyager la chanson et à rencontrer avec sincérité les musiques afro-caribéennes. Ses albums m’ont accompagné depuis l’enfance et ont dessiné chez moi des horizons sensationnels.
J’ai réuni pour l’occasion la famille musicale qui m’accompagne depuis mes débuts. Nous serons huit sur scène, autant dire un bouquet de sons et d’émotions rare en ces temps d’austérité.
Il y a tout un monde à découvrir derrière l’image rétrécie que les médias ont donné de ce petit bonhomme à moustache potache et rigolard. À mes yeux, il est avant tout un casseur de frontières, un aventurier musical et un poète de l’ailleurs.
Pour l’instant trois concerts exceptionnels sont prévus, trois rendez-vous immanquables :
- Le mardi 12 mai 2015 à 20h30 à L’Espace Fraternité à Aubervilliers (93) aux Prémices d’Aubercail
- Le samedi 20 juin 2015 à 20h30 au Festival Faîtes de la Chanson à Arras (62)
- Le jeudi 16 juillet 2015 à 20h30 au Festival de Thau à Mèze (34)
Toutes les infos sur www.thomaspitiot.net
Thomas Pitiot

04:57 Écrit par Saï-Saï dans Actualité, Musique | Commentaires (0) |  Facebook |

09/04/2015

"Enfant Roi"

pierre vassiliu

19:54 Écrit par Saï-Saï dans Chanson, Texte | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2015

Vassiliu-Delpech au Grand Rex

"Pour gagner des sous"

(vidéo: clic sur photo)

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09:39 Écrit par Saï-Saï dans films, Musique | Commentaires (0) |  Facebook |